Porte-paroles

Marilyn Castonguay
Didier Lucien
Mylène Mackay

Marilyn Castonguay

Une des parties les plus importantes dans le processus créatif c’est la recherche, l’essai et l’erreur, la réflexion sur ce qui est en train de se dire, de se faire. C’est aussi le partage de chaque étape de création avec un public allumé, curieux, conscient et bienveillant. Ou encore c’est le mélange des disciplines, que ce soit du théâtre, de la danse ou de la musique qui nourrit chaque œuvre et en forge la vision. C’est bien sûr la présentation d’un résultat achevé qu’on veut faire connaître à toute une communauté. C’est tout ce que le festival ZH représente et ce qui le rend si important. Il donne la possibilité de vivre l’art entièrement et la confiance nécessaire à chaque idée pour se développer. Je suis ô combien fière et choyée d’en être la co-porte-parole. Honorons-le! Fêtons-le! Profitons-en! Soyons fous, audacieux et courageux. Permettons-lui de grandir comme il nous permet de créer. Bon Festival!

Didier Lucien

« Sache que toute la nature n’est qu’un théâtre magique, que la grande Mère est l’ultime magicienne, et que tout ce monde est peuplé des nombreux personnages qu’elle joue. »
Les Upanishads
Entrer dans une salle de théâtre, c’est tellement magique. J’ignore pourquoi. L’ambiance est très calme, les lumières s’éteignent, les rideaux commencent à s’ouvrir. Et vous entrez dans un monde. Un lieu de rencontre et d’échange live entre humains. C’est magnifique quand c’est une expérience partagée.
ZH Festival c’est tout ça.

Mylène Mackay

Sans le festival ZH, je n’aurais probablement jamais eu le courage ni même l’idée kamikaze de mener à terme l’écriture d’une de mes premières créations théâtrales féministes.
C’est inestimable comme motivation et surtout comme support pour des jeunes de la relève. On a la possibilité de monter sur scène afin de dévoiler une part de ce qui gronde intimement en nous, mais au delà de tout ça, on a le droit d’essayer et de se tromper. Dans un esprit de laboratoire, ZH est le parfait terrain de jeu pour continuer à se développer en tant qu’artiste et créateur.
Ainsi, on assiste pendant tout l’été à la fébrilité et à la grâce des premiers sauts dans le vide de plus d’une centaine d’artistes de tous horizons. De l’art audacieux et brut qui donne souvent envie de discuter jusqu’aux petites heures du matin sur le coin de rue devenu oficiellement le plus sexy de la promenade Ontario.